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Reflets 7
2026, Acrylique sur toile, 33x55cm
Tout a commencé par un mouvement. Sans prendre garde, il m’a entraîné dans un coin plus sombre, où les nymphéas ressortent comme des petits points lumineux, et où les arbres colorés s’étirent et se tordent à la surface des eaux.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.
Tout a commencé par un mouvement. Sans prendre garde, il m’a entraîné dans un coin plus sombre, où les nymphéas ressortent comme des petits points lumineux, et où les arbres colorés s’étirent et se tordent à la surface des eaux.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.


Reflets 6
2026, Acrylique sur toile, 20x20cm
Est-ce le miroir ou l’original ? Suis-je à l’endroit ou à l’envers ? Dans un rêve ou la réalité ? Dans ce tourbillon de couleurs, je me sens comme Zhuangzi, papillonnant d’une fleur à l’autre, rêvant d’être poète.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.
Est-ce le miroir ou l’original ? Suis-je à l’endroit ou à l’envers ? Dans un rêve ou la réalité ? Dans ce tourbillon de couleurs, je me sens comme Zhuangzi, papillonnant d’une fleur à l’autre, rêvant d’être poète.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.


Reflets 5
2026, Acrylique sur toile, 20x20cm
Les couleurs valsent sur l’eau, un tour à droite, un tour à gauche, un petit rond. Les feuilles bougent-elles au gré du vent ou est-ce mon cœur en les regardant ?
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.
Les couleurs valsent sur l’eau, un tour à droite, un tour à gauche, un petit rond. Les feuilles bougent-elles au gré du vent ou est-ce mon cœur en les regardant ?
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.


Reflets 4
2026, Acrylique sur toile, 50x50cm
Le jour tombe, les couleurs bleuissent et se mélangent, arbres et ciel ne font plus qu’un. J’aimerais m’allonger sur l’un de ces grands nénuphars et me laisser bercer par le chant des criquets.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.
Le jour tombe, les couleurs bleuissent et se mélangent, arbres et ciel ne font plus qu’un. J’aimerais m’allonger sur l’un de ces grands nénuphars et me laisser bercer par le chant des criquets.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.


Reflets 3
2026, Acrylique sur toile, 50x50cm
La lumière scintille, les couleurs fusionnent, on plonge dans le rêve. Le regard perdu dans les reflets, mes pensées s’échappent et imaginent demain, ce jour où on ne verra plus comme dans un miroir, mais on verra face à face.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.
La lumière scintille, les couleurs fusionnent, on plonge dans le rêve. Le regard perdu dans les reflets, mes pensées s’échappent et imaginent demain, ce jour où on ne verra plus comme dans un miroir, mais on verra face à face.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.


Reflets 2
2026, Acrylique sur toile, 50x50cm
Un reflet n’est jamais la réalité, mais une image déformée de ce qu’il réfléchit. Ainsi nous ne pouvons voir qu’un reflet de nous-mêmes, inversé, parfois tordu ou tâché par la surface. De même aussi sommes-nous à l’image du Dieu invisible. Des versions imparfaites, incomplètes, souvent corrompues. Mais que ces reflets sont beaux tout de même.
« Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. »
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.
Un reflet n’est jamais la réalité, mais une image déformée de ce qu’il réfléchit. Ainsi nous ne pouvons voir qu’un reflet de nous-mêmes, inversé, parfois tordu ou tâché par la surface. De même aussi sommes-nous à l’image du Dieu invisible. Des versions imparfaites, incomplètes, souvent corrompues. Mais que ces reflets sont beaux tout de même.
« Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. »
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.


Reflets 1
2026, Acrylique sur toile, 50x50cm
C’était en 2023, dans le jardin de Monet à Giverny. Je me baladais, contemplant de mes yeux le motif préféré du peintre. Transportée dans une œuvre d’art, ignorant la foule, je me suis imaginée peindre à ses côtés.
Mais c’est 3 ans plus tard que j’ose enfin peindre à ce sujet, comme suite logique de la série précédente « au fil de l’eau ». Il est temps pour moi de rendre hommage à mon peintre préféré.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.
C’était en 2023, dans le jardin de Monet à Giverny. Je me baladais, contemplant de mes yeux le motif préféré du peintre. Transportée dans une œuvre d’art, ignorant la foule, je me suis imaginée peindre à ses côtés.
Mais c’est 3 ans plus tard que j’ose enfin peindre à ce sujet, comme suite logique de la série précédente « au fil de l’eau ». Il est temps pour moi de rendre hommage à mon peintre préféré.
Dans cette série, nous posons notre regard sur la surface des eaux pour en contempler ses reflets. C’est une lettre d’amour aux Nymphéas de Claude Monet.


Au fil de l’eau – La Marne
2026, Acrylique sur toile, 40x40cm
C’était une balade à Meaux, à l’endroit même où j’avais croisé un cygne… J’ai traversé le pont, la Marne coulait sous mes pieds, les racines des nénuphars étaient ballotées par le courant. J’ai été un instant captivée. Ah si ce tableau pouvait ainsi onduler, dans un mouvement infini, danser.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
C’était une balade à Meaux, à l’endroit même où j’avais croisé un cygne… J’ai traversé le pont, la Marne coulait sous mes pieds, les racines des nénuphars étaient ballotées par le courant. J’ai été un instant captivée. Ah si ce tableau pouvait ainsi onduler, dans un mouvement infini, danser.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Au fil de l’eau – Pluie d’or
2026, Acrylique sur toile, 41x33cm
Ce tableau est un retour aux sources, puisque je n’avais pas fait de toile symbolique depuis plus d’un an. Et cela tombe bien, puisqu’on remonte aux sources de nos fleuves et nos ruisseaux : la pluie. La pluie personnifiée répand son outre sur la terre, elle la rend fertile et pleine de vie. C’est un trésor qui n’a pas de prix.
Mais elle-même n’est pas l’origine de la vie, elle est seulement l’envoyé qui répond aux commandes du maître de l’univers.
« Quand [Dieu] régla le poids du vent, et qu'il fixa la mesure des eaux, quand il donna des lois à la pluie, et qu'il traça la route de l'éclair et du tonnerre, alors il vit la sagesse et la manifesta, il en posa les fondements et la mit à l'épreuve. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
Ce tableau est un retour aux sources, puisque je n’avais pas fait de toile symbolique depuis plus d’un an. Et cela tombe bien, puisqu’on remonte aux sources de nos fleuves et nos ruisseaux : la pluie. La pluie personnifiée répand son outre sur la terre, elle la rend fertile et pleine de vie. C’est un trésor qui n’a pas de prix.
Mais elle-même n’est pas l’origine de la vie, elle est seulement l’envoyé qui répond aux commandes du maître de l’univers.
« Quand [Dieu] régla le poids du vent, et qu'il fixa la mesure des eaux, quand il donna des lois à la pluie, et qu'il traça la route de l'éclair et du tonnerre, alors il vit la sagesse et la manifesta, il en posa les fondements et la mit à l'épreuve. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Au fil de l’eau – L’Ille
2026, Acrylique sur toile, 20x30cm
Un peu à l’Ouest du centre-ville de Rennes, là où se croisent l’Ille et la Vilaine, je suis passée devant cette vue, je me suis arrêtée dans un moment suspendu. Petit pont, saules pleureurs et nénuphars m’ont fait rêver de Giverny, et oublier les grandes tours et le bruit. C’est dans la ville une oasis, un petit coin de paix et une bouffée d ’oxygène.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
Un peu à l’Ouest du centre-ville de Rennes, là où se croisent l’Ille et la Vilaine, je suis passée devant cette vue, je me suis arrêtée dans un moment suspendu. Petit pont, saules pleureurs et nénuphars m’ont fait rêver de Giverny, et oublier les grandes tours et le bruit. C’est dans la ville une oasis, un petit coin de paix et une bouffée d ’oxygène.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Au fil de l’eau – Le Lude
2026, Acrylique sur toile, 55x33cm
A Carolles, dans notre belle balade le long de la côte, nous avons traversé la vallée du Lude. C’est un ruisseau qui coule au sein d’une nature foisonnante, et nous berce de son doux clapotis joyeux. L’eau polie la pierre, nourrit la vallée, apporte sa douceur non loin des eaux salées.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
A Carolles, dans notre belle balade le long de la côte, nous avons traversé la vallée du Lude. C’est un ruisseau qui coule au sein d’une nature foisonnante, et nous berce de son doux clapotis joyeux. L’eau polie la pierre, nourrit la vallée, apporte sa douceur non loin des eaux salées.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Au fil de l'eau - Torrent de vie
2026, Acrylique sur toile, 30x20cm
Les flots jaillissent joyeusement, ils montent et s’écrasent en un mouvement, le soleil sur les écumes rayonne, et se disperse en rouge, en bleu et en jaune.
« Le long du torrent, sur chacune de ses rives, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers dont le feuillage restera toujours vert et dont les fruits ne s’épuiseront jamais. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
Les flots jaillissent joyeusement, ils montent et s’écrasent en un mouvement, le soleil sur les écumes rayonne, et se disperse en rouge, en bleu et en jaune.
« Le long du torrent, sur chacune de ses rives, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers dont le feuillage restera toujours vert et dont les fruits ne s’épuiseront jamais. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Le phare de la Barbette
2026, Acrylique sur toile, 38x46cm
C’était une journée très chaude et ensoleillée, je me baladais à vélo à l’île de Ré. Quand je suis arrivée dans le parc de la Barbette, j’ai été immédiatement arrêtée par cette scène. Le phare se dressait vers le ciel, éclatant de blanc, encadré de deux petits pins. La composition était déjà parfaite, la pointe rouge du phare mettait le comble à l’harmonie des couleurs.
Ce n’est pas tant que ce tableau représente un souvenir, qu’il est lui-même le souvenir d’un tableau plus beau encore.
C’était une journée très chaude et ensoleillée, je me baladais à vélo à l’île de Ré. Quand je suis arrivée dans le parc de la Barbette, j’ai été immédiatement arrêtée par cette scène. Le phare se dressait vers le ciel, éclatant de blanc, encadré de deux petits pins. La composition était déjà parfaite, la pointe rouge du phare mettait le comble à l’harmonie des couleurs.
Ce n’est pas tant que ce tableau représente un souvenir, qu’il est lui-même le souvenir d’un tableau plus beau encore.


Vanités – La Consommation de nos ressources
2026, Acrylique sur toile, 24x30cm
Quand j’achète un nouveau vêtement, un nouveau pinceau, un tube de peinture ou une crème pour le visage, j’éprouve une certaine satisfaction. J’ai le sentiment que mon besoin est rempli, et qu’il me comblera longtemps. Mais plus vite que je ne le crois, le vêtement est déchiré ou tâché, les poils du pinceau se sont rebellés, mes tubes et mes pots sont vides. Même si je décide de ne pas y toucher pour les faire durer, non seulement ils perdent leur sens et leur utilité, mais très souvent ils se dégradent naturellement. A la pensée de tout cela, je ressens une profonde vanité. Devoir à nouveau dépenser de l’argent pour les remplacer me fait soupirer.
Dans ce monde, les choses neuves s’usent et les ressources se consomment, rien ne dure indéfiniment. Comme il me tarde que Dieu renouvelle la terre, que la rouille, la moisissure et péremption n’existent plus, que ses ressources abondantes soient gérées de manière responsable, que notre cœur ne cherche plus la satisfaction au mauvais endroit, que nos réels besoins soient constamment comblés…
« Vous tous qui avez soif, venez vers l’eau, même celui qui n'a pas d'argent ! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait sans argent, sans rien payer ! Pourquoi dépensez-vous de l'argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.
Quand j’achète un nouveau vêtement, un nouveau pinceau, un tube de peinture ou une crème pour le visage, j’éprouve une certaine satisfaction. J’ai le sentiment que mon besoin est rempli, et qu’il me comblera longtemps. Mais plus vite que je ne le crois, le vêtement est déchiré ou tâché, les poils du pinceau se sont rebellés, mes tubes et mes pots sont vides. Même si je décide de ne pas y toucher pour les faire durer, non seulement ils perdent leur sens et leur utilité, mais très souvent ils se dégradent naturellement. A la pensée de tout cela, je ressens une profonde vanité. Devoir à nouveau dépenser de l’argent pour les remplacer me fait soupirer.
Dans ce monde, les choses neuves s’usent et les ressources se consomment, rien ne dure indéfiniment. Comme il me tarde que Dieu renouvelle la terre, que la rouille, la moisissure et péremption n’existent plus, que ses ressources abondantes soient gérées de manière responsable, que notre cœur ne cherche plus la satisfaction au mauvais endroit, que nos réels besoins soient constamment comblés…
« Vous tous qui avez soif, venez vers l’eau, même celui qui n'a pas d'argent ! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait sans argent, sans rien payer ! Pourquoi dépensez-vous de l'argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.


Vanités – La Ruine de nos royaumes
2026, Acrylique sur toile, 42x29,7cm
Du château de Regnéville-sur-Mer, un ancien château fort normand du XIIe siècle, il ne reste que des vestiges. Du donjon, il ne reste qu’un angle, qui s’élève tristement vers le ciel, devenu le perchoir des pigeons et des mouettes. La guerre de Cent Ans et le temps ont eu raison de lui.
Tel est le sort de tout ce que nous bâtissons ici-bas. Bien peu de choses résistent au temps, beaucoup sombrent dans la ruine et l’oubli. Et cela est une vanité. A quoi bon se donner de la peine de construire un empire voué à s’effondrer un jour ?
Mais il y a un royaume, une construction qui subsistera à jamais. Ni la corrosion ni la rouille, ni les moisissures ou la vermine, ni les guerres ni les intempéries ne le détruiront. Il sera fondé sur la justice, la paix, la bonté, l’amour…
« Dans les temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.
Du château de Regnéville-sur-Mer, un ancien château fort normand du XIIe siècle, il ne reste que des vestiges. Du donjon, il ne reste qu’un angle, qui s’élève tristement vers le ciel, devenu le perchoir des pigeons et des mouettes. La guerre de Cent Ans et le temps ont eu raison de lui.
Tel est le sort de tout ce que nous bâtissons ici-bas. Bien peu de choses résistent au temps, beaucoup sombrent dans la ruine et l’oubli. Et cela est une vanité. A quoi bon se donner de la peine de construire un empire voué à s’effondrer un jour ?
Mais il y a un royaume, une construction qui subsistera à jamais. Ni la corrosion ni la rouille, ni les moisissures ou la vermine, ni les guerres ni les intempéries ne le détruiront. Il sera fondé sur la justice, la paix, la bonté, l’amour…
« Dans les temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.


Vanités – La Faim n’a pas de fin
2026, Acrylique sur toile, 29,7x42cm
On partage un délicieux repas, et puis bouchée après bouchée, les assiettes se vident, les verres aussi. Les bons moments passent vite. L’estomac plein, on se réjouit d’avoir bien mangé. Mais après quelques heures, la faim revient. Tous les jours, elle vient nous rappeler que rien dans ce monde ne peut durablement nous combler. C ’est là une vanité.
Quand je médite sur cette triste réalité, je me rappelle du festin à venir, à la table du grand roi. Dans sa maison, il n’y aura plus de faim, de manque, de tiraillements. Le bonheur n’aura pas de fin.
« Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.
On partage un délicieux repas, et puis bouchée après bouchée, les assiettes se vident, les verres aussi. Les bons moments passent vite. L’estomac plein, on se réjouit d’avoir bien mangé. Mais après quelques heures, la faim revient. Tous les jours, elle vient nous rappeler que rien dans ce monde ne peut durablement nous combler. C ’est là une vanité.
Quand je médite sur cette triste réalité, je me rappelle du festin à venir, à la table du grand roi. Dans sa maison, il n’y aura plus de faim, de manque, de tiraillements. Le bonheur n’aura pas de fin.
« Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.


Vanités – L’hiver revient chaque année
2026, Acrylique sur toile, 38x61cm
Il semble nous surprendre à chaque fois : les jours raccourcissent, les températures baissent, les feuilles disparaissent… C’est l’hiver. Et pourtant, il revient chaque année, inexorablement, dans un cycle infini de saisons. Certains volent à l’autre bout du monde pour y échapper, mais l’hiver est important. Il permet aux arbres de guérir et se reposer. De reconstruire leur réseau de transport de sève. Un peu comme le sommeil dont nous avons besoin chaque jour pour nous préparer à la journée suivante.
L’hiver nous rappelle aussi que la vie n’est pas une suite sans fin de printemps ou d’étés, mais elle est faite d’épreuves, de difficultés, de deuils. C’est ce qu’un certain sage de la Bible, l’Ecclésiaste appellerait une vanité : à quoi bon se donner de la peine si la vie est parsemée de chagrins et ne mène qu’à la mort ?
Mais les arbres en hiver ne sont pas morts. Ils dorment pour mieux se réveiller. De même, un jour, nous nous réveillerons. Que l’on puisse alors vivre un printemps éternel !
« Pour ma part, je sais que celui qui me rachète est vivant et qu'il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau aura été détruite, en personne je contemplerai Dieu. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.
Il semble nous surprendre à chaque fois : les jours raccourcissent, les températures baissent, les feuilles disparaissent… C’est l’hiver. Et pourtant, il revient chaque année, inexorablement, dans un cycle infini de saisons. Certains volent à l’autre bout du monde pour y échapper, mais l’hiver est important. Il permet aux arbres de guérir et se reposer. De reconstruire leur réseau de transport de sève. Un peu comme le sommeil dont nous avons besoin chaque jour pour nous préparer à la journée suivante.
L’hiver nous rappelle aussi que la vie n’est pas une suite sans fin de printemps ou d’étés, mais elle est faite d’épreuves, de difficultés, de deuils. C’est ce qu’un certain sage de la Bible, l’Ecclésiaste appellerait une vanité : à quoi bon se donner de la peine si la vie est parsemée de chagrins et ne mène qu’à la mort ?
Mais les arbres en hiver ne sont pas morts. Ils dorment pour mieux se réveiller. De même, un jour, nous nous réveillerons. Que l’on puisse alors vivre un printemps éternel !
« Pour ma part, je sais que celui qui me rachète est vivant et qu'il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau aura été détruite, en personne je contemplerai Dieu. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.


Ciel d’automne – variation 5
2025, Acrylique sur toile, 30x40cm
Dans cette toute dernière toile de la série, les étourneaux ont migré loin de mon quartier, l’automne laisse bientôt place à l’hiver, et le ciel paraît bien vide. Et pourtant, ils ne sont pas partis sans laisser de traces. Les nuages embrasés gardent l’empreinte des murmures passés.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Dans cette toute dernière toile de la série, les étourneaux ont migré loin de mon quartier, l’automne laisse bientôt place à l’hiver, et le ciel paraît bien vide. Et pourtant, ils ne sont pas partis sans laisser de traces. Les nuages embrasés gardent l’empreinte des murmures passés.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d’automne – variation 4
2025, Acrylique sur toile, 40x30cm
Les couleurs sont maintenant inversées : dans un ciel noir, les oiseaux font des trainées colorées. Ils deviennent des feux d’artifices qui illuminent ma nuit.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Les couleurs sont maintenant inversées : dans un ciel noir, les oiseaux font des trainées colorées. Ils deviennent des feux d’artifices qui illuminent ma nuit.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d’automne – variation 2
2025, Acrylique sur toile, 20x30cm
Après avoir représenté différents ciels et mouvements d’étourneaux, je cherche à capturer l’essentiel. Le geste, les touches de couleur, le ressenti face aux beautés du ciel.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Après avoir représenté différents ciels et mouvements d’étourneaux, je cherche à capturer l’essentiel. Le geste, les touches de couleur, le ressenti face aux beautés du ciel.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d’automne – variation 1
2025, Acrylique sur toile, 20x30cm
Je m’éloigne maintenant du réel et je tends vers l’abstraction. Je garde le mouvement, les couleurs et la lumière.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Je m’éloigne maintenant du réel et je tends vers l’abstraction. Je garde le mouvement, les couleurs et la lumière.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d'automne 5
2025, Acrylique sur toile, 33x55cm
En automne, le ciel est en feu. Le coucher de soleil dure peu de temps mais si le soleil perce à travers les nuages, il flamboie dans des tons orangers époustouflants. Brusquement éblouie, je me détourne des écrans ou de mes toiles, et je me rue devant la fenêtre. Le spectacle commence.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
En automne, le ciel est en feu. Le coucher de soleil dure peu de temps mais si le soleil perce à travers les nuages, il flamboie dans des tons orangers époustouflants. Brusquement éblouie, je me détourne des écrans ou de mes toiles, et je me rue devant la fenêtre. Le spectacle commence.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d'automne 4
2025, Acrylique sur toile, 40x40cm
Les étourneaux ne dansent que s’ils ont assez de luminosité. Les jours trop gris ou à la tombée de la nuit, ils se replient. Quand les jours se refroidissent, ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Sans doute ont-ils migré vers le Sud.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Les étourneaux ne dansent que s’ils ont assez de luminosité. Les jours trop gris ou à la tombée de la nuit, ils se replient. Quand les jours se refroidissent, ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Sans doute ont-ils migré vers le Sud.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d'automne 3
2025, Acrylique sur toile, 40x40cm
Dans ma petite banlieue, le ballet des étourneaux apporte une touche nécessaire de beauté et de poésie. Il nous invite à arrêter nos activités et regarder vers le haut. Faire une pause. Contempler.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Dans ma petite banlieue, le ballet des étourneaux apporte une touche nécessaire de beauté et de poésie. Il nous invite à arrêter nos activités et regarder vers le haut. Faire une pause. Contempler.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Tempête au large (Jullouville)
2025, Acrylique sur toile, 50x40cm
Au loin, les nuages noirs s’accumulent, le vent souffle, les kite surfs s’agitent. Face aux éléments qui se déchainent, à cette nature impressionnante, un sentiment de peur et d’émerveillement naît dans mon cœur. Et je repense à ce passage du psaume 18 :
« [L’Eternel] était monté sur un chérubin, et il volait, Il planait sur les ailes du vent. Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui, Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages. »
Au loin, les nuages noirs s’accumulent, le vent souffle, les kite surfs s’agitent. Face aux éléments qui se déchainent, à cette nature impressionnante, un sentiment de peur et d’émerveillement naît dans mon cœur. Et je repense à ce passage du psaume 18 :
« [L’Eternel] était monté sur un chérubin, et il volait, Il planait sur les ailes du vent. Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui, Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages. »


Un nouveau chemin
2025, acrylique sur toile, 40x30cm
C’était en Allemagne, l’été 2023, dans un grand jardin rempli de fleurs. J’avais déjà pris ma décision mais je redoutais de l’annoncer à mon employeur. Il n’y aurait plus de retour en arrière. J’allais quitter mon super emploi pour commencer un stage à l’église. En contemplant ce parterre de lavandes, j’ai vu un nouveau chemin se tracer. Mettant mes doutes de côté, je m’y suis élancée.
« Il lui dit : Suis-moi. Et laissant tout, il se leva et le suivit. »
C’était en Allemagne, l’été 2023, dans un grand jardin rempli de fleurs. J’avais déjà pris ma décision mais je redoutais de l’annoncer à mon employeur. Il n’y aurait plus de retour en arrière. J’allais quitter mon super emploi pour commencer un stage à l’église. En contemplant ce parterre de lavandes, j’ai vu un nouveau chemin se tracer. Mettant mes doutes de côté, je m’y suis élancée.
« Il lui dit : Suis-moi. Et laissant tout, il se leva et le suivit. »


Le cygne (balade à Meaux)
2025, Acrylique sur toile, 61x38cm
Sur les traces de mes peintres impressionnistes et post-impressionnistes préférés, il fallait que je me frotte aux reflets dans l’eau. Lors d’une balade à Meaux entre amies, un cygne élégant glissait sur la Marne en toute quiétude, ne nous adressant pas un regard. Il laissait sur son passage des petites vaguelettes, où se mélangeaient arbres et nuages. Voitures et bâtiments n’ont pas eu le droit de rester, je n’ai gardé que le beau.
Sur les traces de mes peintres impressionnistes et post-impressionnistes préférés, il fallait que je me frotte aux reflets dans l’eau. Lors d’une balade à Meaux entre amies, un cygne élégant glissait sur la Marne en toute quiétude, ne nous adressant pas un regard. Il laissait sur son passage des petites vaguelettes, où se mélangeaient arbres et nuages. Voitures et bâtiments n’ont pas eu le droit de rester, je n’ai gardé que le beau.


Loé sur la plage
2025, Acrylique sur toile, 35x27cm
Portrait de ma nièce Loé emmitouflée dans ses serviettes de plage. Elle voulait que je réalise un portrait d’elle et j’étais ravie d’avoir un modèle pour me frotter à ce nouveau genre. J’ai essayé de non seulement la représenter fidèlement, mais aussi évoquer sa personnalité colorée et pleine de vie. Je n’ai cependant pas tout à fait réussi à retranscrire la jeunesse de son visage enfantin, on dirait déjà une grande dame venue d’un pays lointain.
Portrait de ma nièce Loé emmitouflée dans ses serviettes de plage. Elle voulait que je réalise un portrait d’elle et j’étais ravie d’avoir un modèle pour me frotter à ce nouveau genre. J’ai essayé de non seulement la représenter fidèlement, mais aussi évoquer sa personnalité colorée et pleine de vie. Je n’ai cependant pas tout à fait réussi à retranscrire la jeunesse de son visage enfantin, on dirait déjà une grande dame venue d’un pays lointain.


Vent sur la côte (Carolles)
2025, Acrylique sur toile, 40x50cm
Voilà le fruit d’une randonnée sur la côte Normande, entre Jullouville et Carolles. Le vent soufflait, le ciel changeait constamment, les vagues montaient, les herbes étaient agitées et courbées. Là sur la côte, je me sentais comme sur la piste de mes racines normandes, j’imaginais mes ancêtres navigants sur des drakkars à la recherche de biens à piller, mais aussi les soldats alliés débarquant sur les plages pour nous délivrer. Mais la seule chose que je pouvais voir, c’était ce vent.
Et je me rappelle que, comme le vent souffle sans que l’on sache d’où il vient, j’ai reçu une nouvelle vie spirituelle, un nouvel héritage et patrimoine céleste.
« Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit. »
Voilà le fruit d’une randonnée sur la côte Normande, entre Jullouville et Carolles. Le vent soufflait, le ciel changeait constamment, les vagues montaient, les herbes étaient agitées et courbées. Là sur la côte, je me sentais comme sur la piste de mes racines normandes, j’imaginais mes ancêtres navigants sur des drakkars à la recherche de biens à piller, mais aussi les soldats alliés débarquant sur les plages pour nous délivrer. Mais la seule chose que je pouvais voir, c’était ce vent.
Et je me rappelle que, comme le vent souffle sans que l’on sache d’où il vient, j’ai reçu une nouvelle vie spirituelle, un nouvel héritage et patrimoine céleste.
« Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit. »


Flot d'émotions
2025, Acrylique sur toile, 50x61cm
Je voulais faire de l'abstrait à nouveau, parler de mes sentiments. Voilà un flot d'émotions vives qui coulent et débordent : joie, colère, paix, anxiété, rire et frustration... tout se mélange, s'entremêle, et forme un tout. C'est l'harmonie dans le chaos.
Je voulais faire de l'abstrait à nouveau, parler de mes sentiments. Voilà un flot d'émotions vives qui coulent et débordent : joie, colère, paix, anxiété, rire et frustration... tout se mélange, s'entremêle, et forme un tout. C'est l'harmonie dans le chaos.


L'oeil de Dieu
2025, Acrylique sur toile, 50x70cm
« Où pourrais-je aller loin de ton Esprit ? Où pourrais-je fuir hors de ta présence ? Si je monte au ciel tu es là, et si je descends au séjour des morts, t’y voilà ! Si j’emprunte les ailes de l’aube et que j’aille demeurer aux confins des mers, là aussi ta main me dirigera, ton bras droit me tiendra. Et si je me dis : « Du moins les ténèbres m’envelopperont », alors la nuit même se change en lumière tout autour de moi. Pour toi, même les ténèbres ne sont pas obscures et la nuit est claire comme le plein jour : lumière ou ténèbres pour toi sont pareilles. »
Ça peut être terrifiant de considérer que Dieu est partout et que son regard est constamment sur nous. Mais savoir que cet être omnipotent et omniscient se décrit comme riche en bonté et lent à la colère, plein de compassion… ça change tout. Et il ne s’est pas contenté de le dire, il l’a prouvé dans les actes en mourant à notre place, en prenant sur lui toutes nos fautes. Ce regard n’est plus terrifiant pour ceux qui se confient en lui, il est incroyablement rassurant.
L’œil de Dieu, la nébuleuse de l’hélice, est une des nébuleuses planétaires de la Voie Lactée les plus proches de la Terre.
« Où pourrais-je aller loin de ton Esprit ? Où pourrais-je fuir hors de ta présence ? Si je monte au ciel tu es là, et si je descends au séjour des morts, t’y voilà ! Si j’emprunte les ailes de l’aube et que j’aille demeurer aux confins des mers, là aussi ta main me dirigera, ton bras droit me tiendra. Et si je me dis : « Du moins les ténèbres m’envelopperont », alors la nuit même se change en lumière tout autour de moi. Pour toi, même les ténèbres ne sont pas obscures et la nuit est claire comme le plein jour : lumière ou ténèbres pour toi sont pareilles. »
Ça peut être terrifiant de considérer que Dieu est partout et que son regard est constamment sur nous. Mais savoir que cet être omnipotent et omniscient se décrit comme riche en bonté et lent à la colère, plein de compassion… ça change tout. Et il ne s’est pas contenté de le dire, il l’a prouvé dans les actes en mourant à notre place, en prenant sur lui toutes nos fautes. Ce regard n’est plus terrifiant pour ceux qui se confient en lui, il est incroyablement rassurant.
L’œil de Dieu, la nébuleuse de l’hélice, est une des nébuleuses planétaires de la Voie Lactée les plus proches de la Terre.


Les choses d'en haut
2025, Acrylique sur toile, 80x40cm
« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non celles qui sont sur la terre »
Cette année dans mon stage à l'église, nous avons étudié en profondeur la belle lettre de Paul aux Colossiens qu’on trouve dans la Bible. J’ai prêché sur le début du 3ème chapitre, où nous sommes invités à fixer nos regards, nos pensées, notre cœur sur les réalités célestes, plus vraies et plus éternelles que les réalités terrestres. J’ai voulu en faire une toile abstraite, mais finalement j'ai opté pour le semi-abstrait.
« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non celles qui sont sur la terre »
Cette année dans mon stage à l'église, nous avons étudié en profondeur la belle lettre de Paul aux Colossiens qu’on trouve dans la Bible. J’ai prêché sur le début du 3ème chapitre, où nous sommes invités à fixer nos regards, nos pensées, notre cœur sur les réalités célestes, plus vraies et plus éternelles que les réalités terrestres. J’ai voulu en faire une toile abstraite, mais finalement j'ai opté pour le semi-abstrait.


La nébuleuse du Papillon
2025, Acrylique sur toile, 50x70cm
C’est le petit frère d’Orion, mon autre tableau de deux ans son aîné. La nébuleuse du papillon est une nébuleuse planétaire bipolaire dans la constellation du scorpion. Et selon moi, c’est une des plus belles ayant été photographiées par Hubble !
« Il a créé la Grande Ourse, l’Orion et les Pléiades, Et les étoiles des régions australes. »
C’est le petit frère d’Orion, mon autre tableau de deux ans son aîné. La nébuleuse du papillon est une nébuleuse planétaire bipolaire dans la constellation du scorpion. Et selon moi, c’est une des plus belles ayant été photographiées par Hubble !
« Il a créé la Grande Ourse, l’Orion et les Pléiades, Et les étoiles des régions australes. »


Petit rouge-gorge (du jardin d'Albert Kahn)
2025, Acrylique sur toile, 40x30cm
« Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? »
Dans le beau jardin japonais d’Albert Kahn, j’ai vu ce petit rouge gorge juché sur sa branche, au sein d’un pin artistement taillé. C’était un petit moment fugace, mais qui me rappelle la provision éternelle de Dieu.
« Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? »
Dans le beau jardin japonais d’Albert Kahn, j’ai vu ce petit rouge gorge juché sur sa branche, au sein d’un pin artistement taillé. C’était un petit moment fugace, mais qui me rappelle la provision éternelle de Dieu.


Kiwi galaxie
2025, Acrylique sur toile, 30x30cm
Suite de la série du petit-déjeuner, zoom sur le kiwi qui, emporté dans le tourbillon de ma migraine, devient une galaxie.
Ce tableau est pour moi comme un retour aux sources, à l'abstrait, mais quand même limité par le désir d'évoquer un kiwi.
Suite de la série du petit-déjeuner, zoom sur le kiwi qui, emporté dans le tourbillon de ma migraine, devient une galaxie.
Ce tableau est pour moi comme un retour aux sources, à l'abstrait, mais quand même limité par le désir d'évoquer un kiwi.


Autoportrait au petit déjeuner
2025, Acrylique sur toile, 50x40cm
Dans la série du petit-déjeuner. Je voulais mélanger auto-portrait et scène de genre. Le tableau fait référence au retour de noces de mes très bons amis, où je souffrais d’une horrible migraine. Mais à vrai dire, douleur ou pas, c’est à peu près la tête que j’ai le matin. Le décor est un intérieur plus symbolique que réel.
Henri Matisse est ma grande inspiration du moment !
Dans la série du petit-déjeuner. Je voulais mélanger auto-portrait et scène de genre. Le tableau fait référence au retour de noces de mes très bons amis, où je souffrais d’une horrible migraine. Mais à vrai dire, douleur ou pas, c’est à peu près la tête que j’ai le matin. Le décor est un intérieur plus symbolique que réel.
Henri Matisse est ma grande inspiration du moment !


Petite princesse (d'un autre royaume)
2024, Acrylique sur toile, 40x30cm
« Vous, au contraire, vous êtes un peuple choisi, des prêtres royaux, une nation sainte, un peuple racheté afin de proclamer les louanges de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière. »
Ce tableau représente une petite princesse d’un royaume de lumière qui doit vivre dans un monde hostile et ténébreux. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’au lieu d’être vaincue par les ténèbres, la lumière de son royaume se répand tout autours d’elle.
C'est la première fois que je m'aventure à peindre un univers fantasy, tout droit sorti d'un livre de contes.
En fait je voulais simplement représenter le sentiment que j'ai, combien il est difficile de vivre dans ce monde froid et mauvais, mais aussi la raison pour laquelle je ne dois pas désespérer.
« Vous, au contraire, vous êtes un peuple choisi, des prêtres royaux, une nation sainte, un peuple racheté afin de proclamer les louanges de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière. »
Ce tableau représente une petite princesse d’un royaume de lumière qui doit vivre dans un monde hostile et ténébreux. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’au lieu d’être vaincue par les ténèbres, la lumière de son royaume se répand tout autours d’elle.
C'est la première fois que je m'aventure à peindre un univers fantasy, tout droit sorti d'un livre de contes.
En fait je voulais simplement représenter le sentiment que j'ai, combien il est difficile de vivre dans ce monde froid et mauvais, mais aussi la raison pour laquelle je ne dois pas désespérer.


Il pleut sur mon coeur
2023, Acrylique sur toile, 50x40cm
« Mon Dieu ! Mon âme est abattue au dedans de moi ; aussi c’est à toi que je pense… un flot appelle un autre flot au bruit de tes ondées ; toutes tes vagues et tous tes flots passent sur moi. »
Très inspiré du poème de Verlaine : il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville. C’est un tableau de pluie et de tempête depuis la vue de ma fenêtre. J'y ajoute à ce simple paysage le sentiment profond de tristesse manifesté par les nuages et la pluie qui forment de véritables rouleaux.
Mais comme toujours, la lumière est l’horizon, et si Dieu permet des temps de tristesse et de douleur, il apporte toujours la consolation et l’espoir.
« Mon Dieu ! Mon âme est abattue au dedans de moi ; aussi c’est à toi que je pense… un flot appelle un autre flot au bruit de tes ondées ; toutes tes vagues et tous tes flots passent sur moi. »
Très inspiré du poème de Verlaine : il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville. C’est un tableau de pluie et de tempête depuis la vue de ma fenêtre. J'y ajoute à ce simple paysage le sentiment profond de tristesse manifesté par les nuages et la pluie qui forment de véritables rouleaux.
Mais comme toujours, la lumière est l’horizon, et si Dieu permet des temps de tristesse et de douleur, il apporte toujours la consolation et l’espoir.


Dans sa main
2023, Acrylique sur toile, 41x33cm
« Il étendit sa main d’en haut, il me saisit, il me retira des grandes eaux… l’Eternel fut mon appui, il m’a mis au large, il m’a sauvé, parce qu’il m’aime. »
Quelle est douce, la main puissante de Dieu qui vient nous tirer de la fosse, qui nous ramène à la vie. Je me suis inspirée du baiser de Klimt sauf que l’étreinte oppressante de l’homme est remplacée par la main secourante de Dieu. L’arbre symbolise l’arbre de vie, qui procure la vie éternelle. Nous n’y avons plus accès depuis la rébellion de l’humanité contre Dieu, mais en Jésus, nous avons la promesse que nous en mangerons un jour le fruit.
« Il étendit sa main d’en haut, il me saisit, il me retira des grandes eaux… l’Eternel fut mon appui, il m’a mis au large, il m’a sauvé, parce qu’il m’aime. »
Quelle est douce, la main puissante de Dieu qui vient nous tirer de la fosse, qui nous ramène à la vie. Je me suis inspirée du baiser de Klimt sauf que l’étreinte oppressante de l’homme est remplacée par la main secourante de Dieu. L’arbre symbolise l’arbre de vie, qui procure la vie éternelle. Nous n’y avons plus accès depuis la rébellion de l’humanité contre Dieu, mais en Jésus, nous avons la promesse que nous en mangerons un jour le fruit.


Orion
2023, Acrylique sur toile, 50x70cm
« Il a créé la Grande Ourse, l’Orion et les Pléiades, et les étoiles des régions australes. Il fait des choses grandes et insondables, des merveilles sans nombre. »
La Bible dit vrai : Dieu a créé un monde merveilleux, immense, peuplé de galaxies et de nébuleuses comme celle d’Orion, dont j’ai tenté de peindre les couleurs. Nos yeux ne voient que les plus grosses étoiles de la constellation d'Orion, de simples points dans la ciel, mais Hubble nous offre des vues extraordinaires de ces poussières d'étoile aux couleurs chatoyantes.
La peinture m'aide à faire ce que je ne peux pas faire dans mon corps : aller nager dans les étoiles.
« Il a créé la Grande Ourse, l’Orion et les Pléiades, et les étoiles des régions australes. Il fait des choses grandes et insondables, des merveilles sans nombre. »
La Bible dit vrai : Dieu a créé un monde merveilleux, immense, peuplé de galaxies et de nébuleuses comme celle d’Orion, dont j’ai tenté de peindre les couleurs. Nos yeux ne voient que les plus grosses étoiles de la constellation d'Orion, de simples points dans la ciel, mais Hubble nous offre des vues extraordinaires de ces poussières d'étoile aux couleurs chatoyantes.
La peinture m'aide à faire ce que je ne peux pas faire dans mon corps : aller nager dans les étoiles.


La rencontre (buisson ardent)
2023, Acrylique sur toile, 30x24cm
« L’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda ; et voici, le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point… »
Le buisson ardent, le buisson de la rencontre, c’est là que Dieu s’est révélé à Moïse sous le nom de « je suis » et a promis qu’il allait délivrer son peuple. En le peignant, je souhaitais inspirer à ses spectateurs le désir de parler avec Dieu, le connaître et connaître la délivrance qu’il a promise en Jésus.
« L’ange de l’Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d’un buisson. Moïse regarda ; et voici, le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point… »
Le buisson ardent, le buisson de la rencontre, c’est là que Dieu s’est révélé à Moïse sous le nom de « je suis » et a promis qu’il allait délivrer son peuple. En le peignant, je souhaitais inspirer à ses spectateurs le désir de parler avec Dieu, le connaître et connaître la délivrance qu’il a promise en Jésus.


Les pivoines
2022, Acrylique sur toile, 40x30cm
Ce tableau mi-figuratif mi-abstrait représente un ensemble de pivoines au sein d’un buisson, ou flottant dans une mare, c’est selon le regard.
Je cherche la beauté dans les formes et les couleurs plutôt que dans l’objet que je représente, qui n’est pour moi qu’un point de départ.
Ce tableau mi-figuratif mi-abstrait représente un ensemble de pivoines au sein d’un buisson, ou flottant dans une mare, c’est selon le regard.
Je cherche la beauté dans les formes et les couleurs plutôt que dans l’objet que je représente, qui n’est pour moi qu’un point de départ.


Les rameaux
2021, Acrylique sur toile, 50x40cm
« La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin ; d’autres coupèrent des branches d’arbres, et en jonchèrent la route. Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient : Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »
Comme Jésus est entré sous les acclamations à Jérusalem avant sa crucifixion, et on agitait des rameaux, il reviendra sous les acclamations de toute la terre et des cieux… Jésus revient bientôt, déjà le soleil se couche, la nuit vient bientôt, soyons prêts.
J'avais commencé avec cette image clair d'un lion et de rameaux d'oliviers, mais j'ai fini par remplacer le lion par un coucher de soleil. Je trouvais cette image plus subtile, plus profonde.
« La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin ; d’autres coupèrent des branches d’arbres, et en jonchèrent la route. Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient : Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »
Comme Jésus est entré sous les acclamations à Jérusalem avant sa crucifixion, et on agitait des rameaux, il reviendra sous les acclamations de toute la terre et des cieux… Jésus revient bientôt, déjà le soleil se couche, la nuit vient bientôt, soyons prêts.
J'avais commencé avec cette image clair d'un lion et de rameaux d'oliviers, mais j'ai fini par remplacer le lion par un coucher de soleil. Je trouvais cette image plus subtile, plus profonde.


Heureux l'homme (tryptique)
2020, Acrylique sur toile, 30x40cm - 30x24cm - 24x18cm
« Heureux l’homme… qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit point : tout ce qu’il fait lui réussit. »
Ce tableau repr ésente les trois étapes de l’homme heureux : il puise sa source dans la Parole de Dieu, son être tout entier est affermi, et il produit beaucoup de fruits.
« Heureux l’homme… qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit point : tout ce qu’il fait lui réussit. »
Ce tableau repr ésente les trois étapes de l’homme heureux : il puise sa source dans la Parole de Dieu, son être tout entier est affermi, et il produit beaucoup de fruits.
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