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Chaque toile a son histoire, son inspiration, chacune a jailli de moi dans un flot de couleurs saturées. Ensemble, elles racontent l'histoire d'une vie.
J'espère qu'elles parleront à vos yeux et surtout à vos cœurs.


Au fil de l’eau – La Marne
2026, Acrylique sur toile, 40x40cm
C’était une balade à Meaux, à l’endroit même où j’avais croisé un cygne… J’ai traversé le pont, la Marne coulait sous mes pieds, les racines des nénuphars étaient ballotées par le courant. J’ai été un instant captivée. Ah si ce tableau pouvait ainsi onduler, dans un mouvement infini, danser.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
C’était une balade à Meaux, à l’endroit même où j’avais croisé un cygne… J’ai traversé le pont, la Marne coulait sous mes pieds, les racines des nénuphars étaient ballotées par le courant. J’ai été un instant captivée. Ah si ce tableau pouvait ainsi onduler, dans un mouvement infini, danser.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Au fil de l’eau – Pluie d’or
2026, Acrylique sur toile, 41x33cm
Ce tableau est un retour aux sources, puisque je n’avais pas fait de toile symbolique depuis plus d’un an. Et cela tombe bien, puisqu’on remonte aux sources de nos fleuves et nos ruisseaux : la pluie. La pluie personnifiée répand son outre sur la terre, elle la rend fertile et pleine de vie. C’est un trésor qui n’a pas de prix.
Mais elle-même n’est pas l’origine de la vie, elle est seulement l’envoyé qui répond aux commandes du maître de l’univers.
« Quand [Dieu] régla le poids du vent, et qu'il fixa la mesure des eaux, quand il donna des lois à la pluie, et qu'il traça la route de l'éclair et du tonnerre, alors il vit la sagesse et la manifesta, il en posa les fondements et la mit à l'épreuve. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
Ce tableau est un retour aux sources, puisque je n’avais pas fait de toile symbolique depuis plus d’un an. Et cela tombe bien, puisqu’on remonte aux sources de nos fleuves et nos ruisseaux : la pluie. La pluie personnifiée répand son outre sur la terre, elle la rend fertile et pleine de vie. C’est un trésor qui n’a pas de prix.
Mais elle-même n’est pas l’origine de la vie, elle est seulement l’envoyé qui répond aux commandes du maître de l’univers.
« Quand [Dieu] régla le poids du vent, et qu'il fixa la mesure des eaux, quand il donna des lois à la pluie, et qu'il traça la route de l'éclair et du tonnerre, alors il vit la sagesse et la manifesta, il en posa les fondements et la mit à l'épreuve. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Au fil de l’eau – L’Ille
2026, Acrylique sur toile, 20x30cm
Un peu à l’Ouest du centre-ville de Rennes, là où se croisent l’Ille et la Vilaine, je suis passée devant cette vue, je me suis arrêtée dans un moment suspendu. Petit pont, saules pleureurs et nénuphars m’ont fait rêver de Giverny, et oublier les grandes tours et le bruit. C’est dans la ville une oasis, un petit coin de paix et une bouffée d ’oxygène.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
Un peu à l’Ouest du centre-ville de Rennes, là où se croisent l’Ille et la Vilaine, je suis passée devant cette vue, je me suis arrêtée dans un moment suspendu. Petit pont, saules pleureurs et nénuphars m’ont fait rêver de Giverny, et oublier les grandes tours et le bruit. C’est dans la ville une oasis, un petit coin de paix et une bouffée d ’oxygène.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Au fil de l’eau – Le Lude
2026, Acrylique sur toile, 55x33cm
A Carolles, dans notre belle balade le long de la côte, nous avons traversé la vallée du Lude. C’est un ruisseau qui coule au sein d’une nature foisonnante, et nous berce de son doux clapotis joyeux. L’eau polie la pierre, nourrit la vallée, apporte sa douceur non loin des eaux salées.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
A Carolles, dans notre belle balade le long de la côte, nous avons traversé la vallée du Lude. C’est un ruisseau qui coule au sein d’une nature foisonnante, et nous berce de son doux clapotis joyeux. L’eau polie la pierre, nourrit la vallée, apporte sa douceur non loin des eaux salées.
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Au fil de l'eau - Torrent de vie
2026, Acrylique sur toile, 30x20cm
Les flots jaillissent joyeusement, ils montent et s’écrasent en un mouvement, le soleil sur les écumes rayonne, et se disperse en rouge, en bleu et en jaune.
« Le long du torrent, sur chacune de ses rives, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers dont le feuillage restera toujours vert et dont les fruits ne s’épuiseront jamais. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
Les flots jaillissent joyeusement, ils montent et s’écrasent en un mouvement, le soleil sur les écumes rayonne, et se disperse en rouge, en bleu et en jaune.
« Le long du torrent, sur chacune de ses rives, croîtront toutes sortes d’arbres fruitiers dont le feuillage restera toujours vert et dont les fruits ne s’épuiseront jamais. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Au fil de l'eau - Elliðaár
2026, Acrylique sur toile, 38x55cm ⭕️
Un rêve d’enfance, un voyage en Islande. C’était pour le travail mais j’ai pu y passer le weekend, aller à l’église le dimanche. J’ai sympathisé avec une femme de l’église, on a passé l’après-midi ensemble. Et voilà l’endroit où elle m’a emmenée : c’était comme un jardin d’Eden, d’où s’écoule des fleuves de vie.
« L’Eternel Dieu planta un jardin vers l’orient : l’Eden, le pays des Délices. Il y plaça l’homme qu’il avait façonné… Du pays d’Eden sortait un fleuve qui arrosait le jardin. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.
Un rêve d’enfance, un voyage en Islande. C’était pour le travail mais j’ai pu y passer le weekend, aller à l’église le dimanche. J’ai sympathisé avec une femme de l’église, on a passé l’après-midi ensemble. Et voilà l’endroit où elle m’a emmenée : c’était comme un jardin d’Eden, d’où s’écoule des fleuves de vie.
« L’Eternel Dieu planta un jardin vers l’orient : l’Eden, le pays des Délices. Il y plaça l’homme qu’il avait façonné… Du pays d’Eden sortait un fleuve qui arrosait le jardin. »
Dans cette série, nous voyageons au fil de l’eau. De ruisseau en cascade, des douces ondulations aux vagues déchaînées, l’eau apporte la vie partout où elle coule.


Chaque matin
2026, Acrylique sur toile, 29,7x42cm ⭕️
Cette toile a été commandée pour illustrer un passage de la Bible qui s’appelle Lamentations, et qui dit :
« Les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne prennent pas fin ; elles se renouvelles chaque matin. Que ta fidélité est grande ! »
Dans un contexte de détresse causée par la méchanceté du peuple et le juste jugement de Dieu, le prophète Jérémie ne désespère pas. Il se rappelle que Dieu prend encore soin de sa création. Qu’il n’a pas oublié sa compassion. Et il croit fermement qu’un temps de consolation et de restauration viendra. Les douces couleurs de l’aurore et les fleurs épanouies de cerisiers symbolisent cette bonté chaque jour renouvelée.
Cette toile a été commandée pour illustrer un passage de la Bible qui s’appelle Lamentations, et qui dit :
« Les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne prennent pas fin ; elles se renouvelles chaque matin. Que ta fidélité est grande ! »
Dans un contexte de détresse causée par la méchanceté du peuple et le juste jugement de Dieu, le prophète Jérémie ne désespère pas. Il se rappelle que Dieu prend encore soin de sa création. Qu’il n’a pas oublié sa compassion. Et il croit fermement qu’un temps de consolation et de restauration viendra. Les douces couleurs de l’aurore et les fleurs épanouies de cerisiers symbolisent cette bonté chaque jour renouvelée.


Le phare de la Barbette
2026, Acrylique sur toile, 38x46cm
C’était une journée très chaude et ensoleillée, je me baladais à vélo à l’île de Ré. Quand je suis arrivée dans le parc de la Barbette, j’ai été immédiatement arrêtée par cette scène. Le phare se dressait vers le ciel, éclatant de blanc, encadré de deux petits pins. La composition était déjà parfaite, la pointe rouge du phare mettait le comble à l’harmonie des couleurs.
Ce n’est pas tant que ce tableau représente un souvenir, qu’il est lui-même le souvenir d’un tableau plus beau encore.
C’était une journée très chaude et ensoleillée, je me baladais à vélo à l’île de Ré. Quand je suis arrivée dans le parc de la Barbette, j’ai été immédiatement arrêtée par cette scène. Le phare se dressait vers le ciel, éclatant de blanc, encadré de deux petits pins. La composition était déjà parfaite, la pointe rouge du phare mettait le comble à l’harmonie des couleurs.
Ce n’est pas tant que ce tableau représente un souvenir, qu’il est lui-même le souvenir d’un tableau plus beau encore.


Vanités – Nos jours ne durent que 24h
2026, Acrylique sur toile, 40x60cm ⭕️
Dans la belle lumière normande, à Montmartin-sur-Mer, nous avons admiré le coucher de soleil. Perchés sur les dunes, au chant des phoques, nos âmes étaient saisies par la beauté et la poésie du moment.
De toute cette série, c’est sans doute le sujet qui me pince le plus le cœur au quotidien. Chaque coucher de soleil me rappelle que nos jours ont une durée finie, bien déterminée, et qu’on ne peut pas revenir en arrière. Aux dernières lueurs du jour, je redoute déjà d’aller me coucher car demain arrivera si vite. Et je soupire après un jour sans fin.
« Il n'y aura plus de nuit et ils n'auront besoin ni de la lumière d’une lampe ni de celle du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.
Dans la belle lumière normande, à Montmartin-sur-Mer, nous avons admiré le coucher de soleil. Perchés sur les dunes, au chant des phoques, nos âmes étaient saisies par la beauté et la poésie du moment.
De toute cette série, c’est sans doute le sujet qui me pince le plus le cœur au quotidien. Chaque coucher de soleil me rappelle que nos jours ont une durée finie, bien déterminée, et qu’on ne peut pas revenir en arrière. Aux dernières lueurs du jour, je redoute déjà d’aller me coucher car demain arrivera si vite. Et je soupire après un jour sans fin.
« Il n'y aura plus de nuit et ils n'auront besoin ni de la lumière d’une lampe ni de celle du soleil, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.


Vanités – La Consommation de nos ressources
2026, Acrylique sur toile, 24x30cm
Quand j’achète un nouveau vêtement, un nouveau pinceau, un tube de peinture ou une crème pour le visage, j’éprouve une certaine satisfaction. J’ai le sentiment que mon besoin est rempli, et qu’il me comblera longtemps. Mais plus vite que je ne le crois, le vêtement est déchiré ou tâché, les poils du pinceau se sont rebellés, mes tubes et mes pots sont vides. Même si je décide de ne pas y toucher pour les faire durer, non seulement ils perdent leur sens et leur utilité, mais très souvent ils se dégradent naturellement. A la pensée de tout cela, je ressens une profonde vanité. Devoir à nouveau dépenser de l’argent pour les remplacer me fait soupirer.
Dans ce monde, les choses neuves s’usent et les ressources se consomment, rien ne dure indéfiniment. Comme il me tarde que Dieu renouvelle la terre, que la rouille, la moisissure et péremption n’existent plus, que ses ressources abondantes soient gérées de manière responsable, que notre cœur ne cherche plus la satisfaction au mauvais endroit, que nos réels besoins soient constamment comblés…
« Vous tous qui avez soif, venez vers l’eau, même celui qui n'a pas d'argent ! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait sans argent, sans rien payer ! Pourquoi dépensez-vous de l'argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.
Quand j’achète un nouveau vêtement, un nouveau pinceau, un tube de peinture ou une crème pour le visage, j’éprouve une certaine satisfaction. J’ai le sentiment que mon besoin est rempli, et qu’il me comblera longtemps. Mais plus vite que je ne le crois, le vêtement est déchiré ou tâché, les poils du pinceau se sont rebellés, mes tubes et mes pots sont vides. Même si je décide de ne pas y toucher pour les faire durer, non seulement ils perdent leur sens et leur utilité, mais très souvent ils se dégradent naturellement. A la pensée de tout cela, je ressens une profonde vanité. Devoir à nouveau dépenser de l’argent pour les remplacer me fait soupirer.
Dans ce monde, les choses neuves s’usent et les ressources se consomment, rien ne dure indéfiniment. Comme il me tarde que Dieu renouvelle la terre, que la rouille, la moisissure et péremption n’existent plus, que ses ressources abondantes soient gérées de manière responsable, que notre cœur ne cherche plus la satisfaction au mauvais endroit, que nos réels besoins soient constamment comblés…
« Vous tous qui avez soif, venez vers l’eau, même celui qui n'a pas d'argent ! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait sans argent, sans rien payer ! Pourquoi dépensez-vous de l'argent pour ce qui ne nourrit pas ? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.


Vanités – La Ruine de nos royaumes
2026, Acrylique sur toile, 42x29,7cm
Du château de Regnéville-sur-Mer, un ancien château fort normand du XIIe siècle, il ne reste que des vestiges. Du donjon, il ne reste qu’un angle, qui s’élève tristement vers le ciel, devenu le perchoir des pigeons et des mouettes. La guerre de Cent Ans et le temps ont eu raison de lui.
Tel est le sort de tout ce que nous bâtissons ici-bas. Bien peu de choses résistent au temps, beaucoup sombrent dans la ruine et l’oubli. Et cela est une vanité. A quoi bon se donner de la peine de construire un empire voué à s’effondrer un jour ?
Mais il y a un royaume, une construction qui subsistera à jamais. Ni la corrosion ni la rouille, ni les moisissures ou la vermine, ni les guerres ni les intempéries ne le détruiront. Il sera fondé sur la justice, la paix, la bonté, l’amour…
« Dans les temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.
Du château de Regnéville-sur-Mer, un ancien château fort normand du XIIe siècle, il ne reste que des vestiges. Du donjon, il ne reste qu’un angle, qui s’élève tristement vers le ciel, devenu le perchoir des pigeons et des mouettes. La guerre de Cent Ans et le temps ont eu raison de lui.
Tel est le sort de tout ce que nous bâtissons ici-bas. Bien peu de choses résistent au temps, beaucoup sombrent dans la ruine et l’oubli. Et cela est une vanité. A quoi bon se donner de la peine de construire un empire voué à s’effondrer un jour ?
Mais il y a un royaume, une construction qui subsistera à jamais. Ni la corrosion ni la rouille, ni les moisissures ou la vermine, ni les guerres ni les intempéries ne le détruiront. Il sera fondé sur la justice, la paix, la bonté, l’amour…
« Dans les temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.


Vanités – La Faim n’a pas de fin
2026, Acrylique sur toile, 29,7x42cm
On partage un délicieux repas, et puis bouchée après bouchée, les assiettes se vident, les verres aussi. Les bons moments passent vite. L’estomac plein, on se réjouit d’avoir bien mangé. Mais après quelques heures, la faim revient. Tous les jours, elle vient nous rappeler que rien dans ce monde ne peut durablement nous combler. C ’est là une vanité.
Quand je médite sur cette triste réalité, je me rappelle du festin à venir, à la table du grand roi. Dans sa maison, il n’y aura plus de faim, de manque, de tiraillements. Le bonheur n’aura pas de fin.
« Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.
On partage un délicieux repas, et puis bouchée après bouchée, les assiettes se vident, les verres aussi. Les bons moments passent vite. L’estomac plein, on se réjouit d’avoir bien mangé. Mais après quelques heures, la faim revient. Tous les jours, elle vient nous rappeler que rien dans ce monde ne peut durablement nous combler. C ’est là une vanité.
Quand je médite sur cette triste réalité, je me rappelle du festin à venir, à la table du grand roi. Dans sa maison, il n’y aura plus de faim, de manque, de tiraillements. Le bonheur n’aura pas de fin.
« Le royaume des cieux ressemble à un roi qui fit des noces pour son fils. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.


Vanités – L’hiver revient chaque année
2026, Acrylique sur toile, 38x61cm
Il semble nous surprendre à chaque fois : les jours raccourcissent, les températures baissent, les feuilles disparaissent… C’est l’hiver. Et pourtant, il revient chaque année, inexorablement, dans un cycle infini de saisons. Certains volent à l’autre bout du monde pour y échapper, mais l’hiver est important. Il permet aux arbres de guérir et se reposer. De reconstruire leur réseau de transport de sève. Un peu comme le sommeil dont nous avons besoin chaque jour pour nous préparer à la journée suivante.
L’hiver nous rappelle aussi que la vie n’est pas une suite sans fin de printemps ou d’étés, mais elle est faite d’épreuves, de difficultés, de deuils. C’est ce qu’un certain sage de la Bible, l’Ecclésiaste appellerait une vanité : à quoi bon se donner de la peine si la vie est parsemée de chagrins et ne mène qu’à la mort ?
Mais les arbres en hiver ne sont pas morts. Ils dorment pour mieux se réveiller. De même, un jour, nous nous réveillerons. Que l’on puisse alors vivre un printemps éternel !
« Pour ma part, je sais que celui qui me rachète est vivant et qu'il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau aura été détruite, en personne je contemplerai Dieu. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.
Il semble nous surprendre à chaque fois : les jours raccourcissent, les températures baissent, les feuilles disparaissent… C’est l’hiver. Et pourtant, il revient chaque année, inexorablement, dans un cycle infini de saisons. Certains volent à l’autre bout du monde pour y échapper, mais l’hiver est important. Il permet aux arbres de guérir et se reposer. De reconstruire leur réseau de transport de sève. Un peu comme le sommeil dont nous avons besoin chaque jour pour nous préparer à la journée suivante.
L’hiver nous rappelle aussi que la vie n’est pas une suite sans fin de printemps ou d’étés, mais elle est faite d’épreuves, de difficultés, de deuils. C’est ce qu’un certain sage de la Bible, l’Ecclésiaste appellerait une vanité : à quoi bon se donner de la peine si la vie est parsemée de chagrins et ne mène qu’à la mort ?
Mais les arbres en hiver ne sont pas morts. Ils dorment pour mieux se réveiller. De même, un jour, nous nous réveillerons. Que l’on puisse alors vivre un printemps éternel !
« Pour ma part, je sais que celui qui me rachète est vivant et qu'il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau aura été détruite, en personne je contemplerai Dieu. »
Dans cette série, je veux méditer sur les vanités du monde qui nous entoure. Tout s’use, se consomme, s’abîme et meurt. Mon âme soupire après un monde renouvelé qui n’a pas de fin.


Ciel d’automne – variation 5
2025, Acrylique sur toile, 30x40cm
Dans cette toute dernière toile de la série, les étourneaux ont migré loin de mon quartier, l’automne laisse bientôt place à l’hiver, et le ciel paraît bien vide. Et pourtant, ils ne sont pas partis sans laisser de traces. Les nuages embrasés gardent l’empreinte des murmures passés.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Dans cette toute dernière toile de la série, les étourneaux ont migré loin de mon quartier, l’automne laisse bientôt place à l’hiver, et le ciel paraît bien vide. Et pourtant, ils ne sont pas partis sans laisser de traces. Les nuages embrasés gardent l’empreinte des murmures passés.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d’automne – variation 4
2025, Acrylique sur toile, 40x30cm
Les couleurs sont maintenant inversées : dans un ciel noir, les oiseaux font des trainées colorées. Ils deviennent des feux d’artifices qui illuminent ma nuit.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Les couleurs sont maintenant inversées : dans un ciel noir, les oiseaux font des trainées colorées. Ils deviennent des feux d’artifices qui illuminent ma nuit.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d’automne – variation 3
2025, Acrylique sur toile, 54x81cm ⭕️
Dans un tourbillon de couleurs, les nuages sont déchirés par le vol des oiseaux. Le ciel est irréel, sublimé. C’est ainsi que j’imagine le murmure du ciel renouvelé.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Dans un tourbillon de couleurs, les nuages sont déchirés par le vol des oiseaux. Le ciel est irréel, sublimé. C’est ainsi que j’imagine le murmure du ciel renouvelé.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d’automne – variation 2
2025, Acrylique sur toile, 20x30cm
Après avoir représenté différents ciels et mouvements d’étourneaux, je cherche à capturer l’essentiel. Le geste, les touches de couleur, le ressenti face aux beautés du ciel.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Après avoir représenté différents ciels et mouvements d’étourneaux, je cherche à capturer l’essentiel. Le geste, les touches de couleur, le ressenti face aux beautés du ciel.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d’automne – variation 1
2025, Acrylique sur toile, 20x30cm
Je m’éloigne maintenant du réel et je tends vers l’abstraction. Je garde le mouvement, les couleurs et la lumière.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Je m’éloigne maintenant du réel et je tends vers l’abstraction. Je garde le mouvement, les couleurs et la lumière.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d'automne 5
2025, Acrylique sur toile, 33x55cm
En automne, le ciel est en feu. Le coucher de soleil dure peu de temps mais si le soleil perce à travers les nuages, il flamboie dans des tons orangers époustouflants. Brusquement éblouie, je me détourne des écrans ou de mes toiles, et je me rue devant la fenêtre. Le spectacle commence.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
En automne, le ciel est en feu. Le coucher de soleil dure peu de temps mais si le soleil perce à travers les nuages, il flamboie dans des tons orangers époustouflants. Brusquement éblouie, je me détourne des écrans ou de mes toiles, et je me rue devant la fenêtre. Le spectacle commence.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d'automne 3
2025, Acrylique sur toile, 40x40cm
Dans ma petite banlieue, le ballet des étourneaux apporte une touche nécessaire de beauté et de poésie. Il nous invite à arrêter nos activités et regarder vers le haut. Faire une pause. Contempler.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Dans ma petite banlieue, le ballet des étourneaux apporte une touche nécessaire de beauté et de poésie. Il nous invite à arrêter nos activités et regarder vers le haut. Faire une pause. Contempler.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d'automne 4
2025, Acrylique sur toile, 40x40cm
Les étourneaux ne dansent que s’ils ont assez de luminosité. Les jours trop gris ou à la tombée de la nuit, ils se replient. Quand les jours se refroidissent, ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Sans doute ont-ils migré vers le Sud.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Les étourneaux ne dansent que s’ils ont assez de luminosité. Les jours trop gris ou à la tombée de la nuit, ils se replient. Quand les jours se refroidissent, ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Sans doute ont-ils migré vers le Sud.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d'automne 2
2025, Acrylique sur toile, 30x40cm ⭕️
Les étourneaux n’ont pas de chorégraphie prédéfinie, mais chaque oiseau se déplace relativement à son voisin. Ils s’unissent ainsi en nuées pour se protéger des prédateurs. C’est la conclusion des recherches actuelles. Mais comment ne pas voir dans ce magnifique ballet la main d’un chef d’orchestre invisible ?
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
Les étourneaux n’ont pas de chorégraphie prédéfinie, mais chaque oiseau se déplace relativement à son voisin. Ils s’unissent ainsi en nuées pour se protéger des prédateurs. C’est la conclusion des recherches actuelles. Mais comment ne pas voir dans ce magnifique ballet la main d’un chef d’orchestre invisible ?
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Ciel d'automne 1
2025, Acrylique sur toile, 46x65cm ⭕️
En automne, les étourneaux migrent dans mon quartier. Groupes après groupes, ils s’établissent : les uns sur ma tour, d’autres sur les arbres, d’autres encore sur les tours voisines. Le soir à l’heure où les couleurs du ciel reflètent ceux des arbres, ils se rassemblent dans le ciel et commencent leur danse synchronisée.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.
En automne, les étourneaux migrent dans mon quartier. Groupes après groupes, ils s’établissent : les uns sur ma tour, d’autres sur les arbres, d’autres encore sur les tours voisines. Le soir à l’heure où les couleurs du ciel reflètent ceux des arbres, ils se rassemblent dans le ciel et commencent leur danse synchronisée.
Dans cette série, je cherche à capturer l’atmosphère automnale et le mouvement des étourneaux dans le ciel.


Deux sœurs
2025, Acrylique sur toile, 35x27cm ⭕️
Depuis mes 12 ans, je garde avec moi ce petit cadre que m’avait offert une de mes grandes sœurs : une photo de nous deux prise dans un photomaton.
Nous ne vivions plus ensemble, mais nous nous retrouvions une partie des vacances. Elle me partageait sa foi, priait pour moi, et m’invitait dans son église. C’est comme cela que j’ai moi-même cru en Jésus et me suis faite baptiser. Je n’avais ni amis chrétiens, ni église, mais elle m’appelait pour prier avec moi, et elle m’encourageait à lire la Bible qu’elle m’avait offerte pour mon baptême.
En voyant cette photo, et maintenant ce tableau, je suis pleine d’émotion. Je repense à mes premiers pas dans la foi, à notre relation, à nos au revoir déchirant à chaque fois. Elle a été ma première sœur en Christ et encore aujourd’hui, même à distance, nous continuons à nous encourager et marcher ensemble sur ce même chemin.
Depuis mes 12 ans, je garde avec moi ce petit cadre que m’avait offert une de mes grandes sœurs : une photo de nous deux prise dans un photomaton.
Nous ne vivions plus ensemble, mais nous nous retrouvions une partie des vacances. Elle me partageait sa foi, priait pour moi, et m’invitait dans son église. C’est comme cela que j’ai moi-même cru en Jésus et me suis faite baptiser. Je n’avais ni amis chrétiens, ni église, mais elle m’appelait pour prier avec moi, et elle m’encourageait à lire la Bible qu’elle m’avait offerte pour mon baptême.
En voyant cette photo, et maintenant ce tableau, je suis pleine d’émotion. Je repense à mes premiers pas dans la foi, à notre relation, à nos au revoir déchirant à chaque fois. Elle a été ma première sœur en Christ et encore aujourd’hui, même à distance, nous continuons à nous encourager et marcher ensemble sur ce même chemin.


Repos intérieur
2025, Acrylique sur toile, 40x30cm ⭕️
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. »
Ce petit coin de mon salon m’évoque le repos. Cet espace intérieur, baigné de lumière, est rempli d’une paix inexplicable. On y lit la Bible, on y chante des louanges. Au coin d’une cheminée factice, la vue d’un bouquet apporte une touche de beauté qui revigore l’âme assoiffée dans ce monde dur et gris. Oui même dans ma cité, dans une tour agitée par le vent, il y a un refuge : c’est la présence de Dieu.
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. »
Ce petit coin de mon salon m’évoque le repos. Cet espace intérieur, baigné de lumière, est rempli d’une paix inexplicable. On y lit la Bible, on y chante des louanges. Au coin d’une cheminée factice, la vue d’un bouquet apporte une touche de beauté qui revigore l’âme assoiffée dans ce monde dur et gris. Oui même dans ma cité, dans une tour agitée par le vent, il y a un refuge : c’est la présence de Dieu.


Tempête au large (Jullouville)
2025, Acrylique sur toile, 50x40cm
Au loin, les nuages noirs s’accumulent, le vent souffle, les kite surfs s’agitent. Face aux éléments qui se déchainent, à cette nature impressionnante, un sentiment de peur et d’émerveillement naît dans mon cœur. Et je repense à ce passage du psaume 18 :
« [L’Eternel] était monté sur un chérubin, et il volait, Il planait sur les ailes du vent. Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui, Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages. »
Au loin, les nuages noirs s’accumulent, le vent souffle, les kite surfs s’agitent. Face aux éléments qui se déchainent, à cette nature impressionnante, un sentiment de peur et d’émerveillement naît dans mon cœur. Et je repense à ce passage du psaume 18 :
« [L’Eternel] était monté sur un chérubin, et il volait, Il planait sur les ailes du vent. Il faisait des ténèbres sa retraite, sa tente autour de lui, Il était enveloppé des eaux obscures et de sombres nuages. »


Bol de fruits et bouquet d’œillets
2025, Acrylique sur toile, 24x30cm ⭕️
A la maison, on a toujours des fruits. Des fruits de toutes les couleurs. Quelques-uns de saison et d’autres venus de lointains horizons. A la maison, on a souvent des fleurs. Un bouquet de petites roses habituellement, des tulipes ou des pivoines au printemps. Cette fois-ci, ma mère l’avait elle-même composé : de la gypsophile blanche et quelques œillets roses.
A la maison, on a toujours des fruits. Des fruits de toutes les couleurs. Quelques-uns de saison et d’autres venus de lointains horizons. A la maison, on a souvent des fleurs. Un bouquet de petites roses habituellement, des tulipes ou des pivoines au printemps. Cette fois-ci, ma mère l’avait elle-même composé : de la gypsophile blanche et quelques œillets roses.


Un nouveau chemin
2025, acrylique sur toile, 40x30cm
C’était en Allemagne, l’été 2023, dans un grand jardin rempli de fleurs. J’avais déjà pris ma décision mais je redoutais de l’annoncer à mon employeur. Il n’y aurait plus de retour en arrière. J’allais quitter mon super emploi pour commencer un stage à l’église. En contemplant ce parterre de lavandes, j’ai vu un nouveau chemin se tracer. Mettant mes doutes de côté, je m’y suis élancée.
« Il lui dit : Suis-moi. Et laissant tout, il se leva et le suivit. »
C’était en Allemagne, l’été 2023, dans un grand jardin rempli de fleurs. J’avais déjà pris ma décision mais je redoutais de l’annoncer à mon employeur. Il n’y aurait plus de retour en arrière. J’allais quitter mon super emploi pour commencer un stage à l’église. En contemplant ce parterre de lavandes, j’ai vu un nouveau chemin se tracer. Mettant mes doutes de côté, je m’y suis élancée.
« Il lui dit : Suis-moi. Et laissant tout, il se leva et le suivit. »


Le cygne (balade à Meaux)
2025, Acrylique sur toile, 61x38cm
Sur les traces de mes peintres impressionnistes et post-impressionnistes préférés, il fallait que je me frotte aux reflets dans l’eau. Lors d’une balade à Meaux entre amies, un cygne élégant glissait sur la Marne en toute quiétude, ne nous adressant pas un regard. Il laissait sur son passage des petites vaguelettes, où se mélangeaient arbres et nuages. Voitures et bâtiments n’ont pas eu le droit de rester, je n’ai gardé que le beau.
Sur les traces de mes peintres impressionnistes et post-impressionnistes préférés, il fallait que je me frotte aux reflets dans l’eau. Lors d’une balade à Meaux entre amies, un cygne élégant glissait sur la Marne en toute quiétude, ne nous adressant pas un regard. Il laissait sur son passage des petites vaguelettes, où se mélangeaient arbres et nuages. Voitures et bâtiments n’ont pas eu le droit de rester, je n’ai gardé que le beau.


Loé sur la plage
2025, Acrylique sur toile, 35x27cm
Portrait de ma nièce Loé emmitouflée dans ses serviettes de plage. Elle voulait que je réalise un portrait d’elle et j’étais ravie d’avoir un modèle pour me frotter à ce nouveau genre. J’ai essayé de non seulement la représenter fidèlement, mais aussi évoquer sa personnalité colorée et pleine de vie. Je n’ai cependant pas tout à fait réussi à retranscrire la jeunesse de son visage enfantin, on dirait déjà une grande dame venue d’un pays lointain.
Portrait de ma nièce Loé emmitouflée dans ses serviettes de plage. Elle voulait que je réalise un portrait d’elle et j’étais ravie d’avoir un modèle pour me frotter à ce nouveau genre. J’ai essayé de non seulement la représenter fidèlement, mais aussi évoquer sa personnalité colorée et pleine de vie. Je n’ai cependant pas tout à fait réussi à retranscrire la jeunesse de son visage enfantin, on dirait déjà une grande dame venue d’un pays lointain.


Vent sur la côte (Carolles)
2025, Acrylique sur toile, 40x50cm
Voilà le fruit d’une randonnée sur la côte Normande, entre Jullouville et Carolles. Le vent soufflait, le ciel changeait constamment, les vagues montaient, les herbes étaient agitées et courbées. Là sur la côte, je me sentais comme sur la piste de mes racines normandes, j’imaginais mes ancêtres navigants sur des drakkars à la recherche de biens à piller, mais aussi les soldats alliés débarquant sur les plages pour nous délivrer. Mais la seule chose que je pouvais voir, c’était ce vent.
Et je me rappelle que, comme le vent souffle sans que l’on sache d’où il vient, j’ai reçu une nouvelle vie spirituelle, un nouvel héritage et patrimoine céleste.
« Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit. »
Voilà le fruit d’une randonnée sur la côte Normande, entre Jullouville et Carolles. Le vent soufflait, le ciel changeait constamment, les vagues montaient, les herbes étaient agitées et courbées. Là sur la côte, je me sentais comme sur la piste de mes racines normandes, j’imaginais mes ancêtres navigants sur des drakkars à la recherche de biens à piller, mais aussi les soldats alliés débarquant sur les plages pour nous délivrer. Mais la seule chose que je pouvais voir, c’était ce vent.
Et je me rappelle que, comme le vent souffle sans que l’on sache d’où il vient, j’ai reçu une nouvelle vie spirituelle, un nouvel héritage et patrimoine céleste.
« Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit, mais tu ne sais pas d'où il vient, ni où il va. C'est aussi le cas de toute personne qui est née de l'Esprit. »


Flot d'émotions
2025, Acrylique sur toile, 50x61cm
Je voulais faire de l'abstrait à nouveau, parler de mes sentiments. Voilà un flot d'émotions vives qui coulent et débordent : joie, colère, paix, anxiété, rire et frustration... tout se mélange, s'entremêle, et forme un tout. C'est l'harmonie dans le chaos.
Je voulais faire de l'abstrait à nouveau, parler de mes sentiments. Voilà un flot d'émotions vives qui coulent et débordent : joie, colère, paix, anxiété, rire et frustration... tout se mélange, s'entremêle, et forme un tout. C'est l'harmonie dans le chaos.


L'oeil de Dieu
2025, Acrylique sur toile, 50x70cm
« Où pourrais-je aller loin de ton Esprit ? Où pourrais-je fuir hors de ta présence ? Si je monte au ciel tu es là, et si je descends au séjour des morts, t’y voilà ! Si j’emprunte les ailes de l’aube et que j’aille demeurer aux confins des mers, là aussi ta main me dirigera, ton bras droit me tiendra. Et si je me dis : « Du moins les ténèbres m’envelopperont », alors la nuit même se change en lumière tout autour de moi. Pour toi, même les ténèbres ne sont pas obscures et la nuit est claire comme le plein jour : lumière ou ténèbres pour toi sont pareilles. »
Ça peut être terrifiant de considérer que Dieu est partout et que son regard est constamment sur nous. Mais savoir que cet être omnipotent et omniscient se décrit comme riche en bonté et lent à la colère, plein de compassion… ça change tout. Et il ne s’est pas contenté de le dire, il l’a prouvé dans les actes en mourant à notre place, en prenant sur lui toutes nos fautes. Ce regard n’est plus terrifiant pour ceux qui se confient en lui, il est incroyablement rassurant.
L’œil de Dieu, la nébuleuse de l’hélice, est une des nébuleuses planétaires de la Voie Lactée les plus proches de la Terre.
« Où pourrais-je aller loin de ton Esprit ? Où pourrais-je fuir hors de ta présence ? Si je monte au ciel tu es là, et si je descends au séjour des morts, t’y voilà ! Si j’emprunte les ailes de l’aube et que j’aille demeurer aux confins des mers, là aussi ta main me dirigera, ton bras droit me tiendra. Et si je me dis : « Du moins les ténèbres m’envelopperont », alors la nuit même se change en lumière tout autour de moi. Pour toi, même les ténèbres ne sont pas obscures et la nuit est claire comme le plein jour : lumière ou ténèbres pour toi sont pareilles. »
Ça peut être terrifiant de considérer que Dieu est partout et que son regard est constamment sur nous. Mais savoir que cet être omnipotent et omniscient se décrit comme riche en bonté et lent à la colère, plein de compassion… ça change tout. Et il ne s’est pas contenté de le dire, il l’a prouvé dans les actes en mourant à notre place, en prenant sur lui toutes nos fautes. Ce regard n’est plus terrifiant pour ceux qui se confient en lui, il est incroyablement rassurant.
L’œil de Dieu, la nébuleuse de l’hélice, est une des nébuleuses planétaires de la Voie Lactée les plus proches de la Terre.


Les mains ouvertes
2025, acrylique sur argile, 10x20x17cm, ⭕️
« Je tends les mains vers toi, je soupire après toi comme une terre assoiffée. – Pause. »
Ces mains reçoivent, ces mains abandonnent, ces mains sont ouvertes. Car toutes bonnes choses viennent d'en-haut et Dieu donne à ceux qui demandent et dépendent de Lui.
Voilà ma toute première sculpture en argile. Je ne pensais pas un jour m'y essayer, mais j'étais heureuse de le faire, cet art que j'effleure à peine, mais que mes mains ont pris plaisir à façonner. Il me fallait bien-sûr les peindre, les transformer en une toile aux couleurs abstraites et pleines de vie.
« Je tends les mains vers toi, je soupire après toi comme une terre assoiffée. – Pause. »
Ces mains reçoivent, ces mains abandonnent, ces mains sont ouvertes. Car toutes bonnes choses viennent d'en-haut et Dieu donne à ceux qui demandent et dépendent de Lui.
Voilà ma toute première sculpture en argile. Je ne pensais pas un jour m'y essayer, mais j'étais heureuse de le faire, cet art que j'effleure à peine, mais que mes mains ont pris plaisir à façonner. Il me fallait bien-sûr les peindre, les transformer en une toile aux couleurs abstraites et pleines de vie.


Dans la fournaise
2025, Acrylique sur toile, 70x100cm, ⭕️
« C’est alors que le roi Nabuchodonosor fut saisi de stupeur ; il se leva précipitamment et, s’adressant à ses conseillers, il demanda : N’avons-nous pas jeté trois hommes tout ligotés dans le feu ? Ils répondirent au roi : Bien sûr, Majesté. – Eh bien, reprit le roi, je vois quatre hommes sans liens qui marchent au milieu du feu sans subir aucun dommage corporel ; et le quatrième a l’aspect d’un fils des dieux. »
Lit-on dans le troisième chapitre du livre de Daniel. Ses trois amis ont refusé de se prosterner devant la statue d’or du roi de Babylone et ont été jetés au feu. Mais Dieu vient les sauver de façon extraordinaire.
Mon souhait est que ce feu illumine la belle maison de mes amis, leur rappelle combien Dieu est fidèle pour les sauver et sera toujours à leurs côtés.
Ce tableau est comme le plus jeune (mais bien plus grand) frère du tableau « La rencontre (buisson ardent) ».
« C’est alors que le roi Nabuchodonosor fut saisi de stupeur ; il se leva précipitamment et, s’adressant à ses conseillers, il demanda : N’avons-nous pas jeté trois hommes tout ligotés dans le feu ? Ils répondirent au roi : Bien sûr, Majesté. – Eh bien, reprit le roi, je vois quatre hommes sans liens qui marchent au milieu du feu sans subir aucun dommage corporel ; et le quatrième a l’aspect d’un fils des dieux. »
Lit-on dans le troisième chapitre du livre de Daniel. Ses trois amis ont refusé de se prosterner devant la statue d’or du roi de Babylone et ont été jetés au feu. Mais Dieu vient les sauver de façon extraordinaire.
Mon souhait est que ce feu illumine la belle maison de mes amis, leur rappelle combien Dieu est fidèle pour les sauver et sera toujours à leurs côtés.
Ce tableau est comme le plus jeune (mais bien plus grand) frère du tableau « La rencontre (buisson ardent) ».


Pivoine fraîchement coupée
2025, Acrylique sur toile, 18x23cm ⭕️
Petite étude d'une pivoine rose sur fond sombre. C’est une de mes fleurs préférées, ses pétales sont délicats, nombreux et fins, pas facile à peindre pour une fille aussi peu minutieuse que moi. Mais c'est le genre de défi dont j'ai besoin pour grandir.
J’ai été clairement inspirée par le tableau branche de pivoines blanches et sécateur de Manet, surtout dans la composition.
« le matin, elle fleurit et grandit; le soir, elle se fane, elle est sèche. »
Petite étude d'une pivoine rose sur fond sombre. C’est une de mes fleurs préférées, ses pétales sont délicats, nombreux et fins, pas facile à peindre pour une fille aussi peu minutieuse que moi. Mais c'est le genre de défi dont j'ai besoin pour grandir.
J’ai été clairement inspirée par le tableau branche de pivoines blanches et sécateur de Manet, surtout dans la composition.
« le matin, elle fleurit et grandit; le soir, elle se fane, elle est sèche. »


Les choses d'en haut
2025, Acrylique sur toile, 80x40cm
« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non celles qui sont sur la terre »
Cette année dans mon stage à l'église, nous avons étudié en profondeur la belle lettre de Paul aux Colossiens qu’on trouve dans la Bible. J’ai prêché sur le début du 3ème chapitre, où nous sommes invités à fixer nos regards, nos pensées, notre cœur sur les réalités célestes, plus vraies et plus éternelles que les réalités terrestres. J’ai voulu en faire une toile abstraite, mais finalement j'ai opté pour le semi-abstrait.
« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non celles qui sont sur la terre »
Cette année dans mon stage à l'église, nous avons étudié en profondeur la belle lettre de Paul aux Colossiens qu’on trouve dans la Bible. J’ai prêché sur le début du 3ème chapitre, où nous sommes invités à fixer nos regards, nos pensées, notre cœur sur les réalités célestes, plus vraies et plus éternelles que les réalités terrestres. J’ai voulu en faire une toile abstraite, mais finalement j'ai opté pour le semi-abstrait.


Falaises d'Etretat
2025, Acrylique sur toile, 30x40cm ⭕️
Souvenir d’une belle journée aux falaises d’Etretat. J'y ai fait de nombreux croquis, à différents endroits de la côte. Une fois de retour à l'atelier, j'ai décidé d'immortaliser ma vue préféré des falaises. Comme pour Giverny j’ai pris pas mal de liberté artistique sur la lumière et le moment de la journée. Pourquoi se contenter de peindre ce que l’on voit quand on peut en peindre la version rêvée ?
Souvenir d’une belle journée aux falaises d’Etretat. J'y ai fait de nombreux croquis, à différents endroits de la côte. Une fois de retour à l'atelier, j'ai décidé d'immortaliser ma vue préféré des falaises. Comme pour Giverny j’ai pris pas mal de liberté artistique sur la lumière et le moment de la journée. Pourquoi se contenter de peindre ce que l’on voit quand on peut en peindre la version rêvée ?


A la belle étoile
2025, Acrylique sur toile, 12x12cm ⭕️
Comme j'aime les étoiles. Elles nous rappellent combien nous sommes tout petits. Les soirs d'été, dans la campagne, on peut apercevoir faiblement le bras de la voie lactée dans lequel se trouve notre système solaire. Ca me rappelle de bons souvenirs d'enfance.
Cette mini-toile est dédiée à ma très chère sœur, qu ’elle puisse elle-même devenir cette étoile qui brille jusque dans l’éternité.
Comme j'aime les étoiles. Elles nous rappellent combien nous sommes tout petits. Les soirs d'été, dans la campagne, on peut apercevoir faiblement le bras de la voie lactée dans lequel se trouve notre système solaire. Ca me rappelle de bons souvenirs d'enfance.
Cette mini-toile est dédiée à ma très chère sœur, qu ’elle puisse elle-même devenir cette étoile qui brille jusque dans l’éternité.


La nébuleuse du Papillon
2025, Acrylique sur toile, 50x70cm
C’est le petit frère d’Orion, mon autre tableau de deux ans son aîné. La nébuleuse du papillon est une nébuleuse planétaire bipolaire dans la constellation du scorpion. Et selon moi, c’est une des plus belles ayant été photographiées par Hubble !
« Il a créé la Grande Ourse, l’Orion et les Pléiades, Et les étoiles des régions australes. »
C’est le petit frère d’Orion, mon autre tableau de deux ans son aîné. La nébuleuse du papillon est une nébuleuse planétaire bipolaire dans la constellation du scorpion. Et selon moi, c’est une des plus belles ayant été photographiées par Hubble !
« Il a créé la Grande Ourse, l’Orion et les Pléiades, Et les étoiles des régions australes. »


Petit rouge-gorge (du jardin d'Albert Kahn)
2025, Acrylique sur toile, 40x30cm
« Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? »
Dans le beau jardin japonais d’Albert Kahn, j’ai vu ce petit rouge gorge juché sur sa branche, au sein d’un pin artistement taillé. C’était un petit moment fugace, mais qui me rappelle la provision éternelle de Dieu.
« Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? »
Dans le beau jardin japonais d’Albert Kahn, j’ai vu ce petit rouge gorge juché sur sa branche, au sein d’un pin artistement taillé. C’était un petit moment fugace, mais qui me rappelle la provision éternelle de Dieu.


Kiwi galaxie
2025, Acrylique sur toile, 30x30cm
Suite de la série du petit-déjeuner, zoom sur le kiwi qui, emporté dans le tourbillon de ma migraine, devient une galaxie.
Ce tableau est pour moi comme un retour aux sources, à l'abstrait, mais quand même limité par le désir d'évoquer un kiwi.
Suite de la série du petit-déjeuner, zoom sur le kiwi qui, emporté dans le tourbillon de ma migraine, devient une galaxie.
Ce tableau est pour moi comme un retour aux sources, à l'abstrait, mais quand même limité par le désir d'évoquer un kiwi.


Autoportrait au petit déjeuner
2025, Acrylique sur toile, 50x40cm
Dans la série du petit-déjeuner. Je voulais mélanger auto-portrait et scène de genre. Le tableau fait référence au retour de noces de mes très bons amis, où je souffrais d’une horrible migraine. Mais à vrai dire, douleur ou pas, c’est à peu près la tête que j’ai le matin. Le décor est un intérieur plus symbolique que réel.
Henri Matisse est ma grande inspiration du moment !
Dans la série du petit-déjeuner. Je voulais mélanger auto-portrait et scène de genre. Le tableau fait référence au retour de noces de mes très bons amis, où je souffrais d’une horrible migraine. Mais à vrai dire, douleur ou pas, c’est à peu près la tête que j’ai le matin. Le décor est un intérieur plus symbolique que réel.
Henri Matisse est ma grande inspiration du moment !


Petit-déjeuner
2025, Acrylique sur toile, 30x24cm , ⭕️
« Les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin »
C’est une joie de pouvoir se réveiller chaque matin et prendre un bon petit déjeuner. C’est certainement mon moment préféré de la journée, surtout quand il est fruité et baigné d’une agréable lumière. Le tableau capture ce moment de douce tranquillité.
« Les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin »
C’est une joie de pouvoir se réveiller chaque matin et prendre un bon petit déjeuner. C’est certainement mon moment préféré de la journée, surtout quand il est fruité et baigné d’une agréable lumière. Le tableau capture ce moment de douce tranquillité.


Église de Giverny
2025, Acrylique sur toile, 30x40cm ⭕️
En souvenir d’une belle journée de mai 2023 à Giverny, sur les traces de Claude Monet, l’un de mes peintres préférés. J’ai vraiment aimé découvrir sa maison, son jardin et la petite église où il est enterré.
En plus j’étais en très bonne compagnie !
Je me suis permise de largement changer la lumière et les couleurs de la scène que j'avais capturée en photo. C'est la première fois que j'ose à ce point m'inspirer de Van Gogh, mais je sais que peu importe à quel point je réutilise ses motifs, je n'arriverai jamais à vraiment le copier. Et ce n'est pas le but.
En souvenir d’une belle journée de mai 2023 à Giverny, sur les traces de Claude Monet, l’un de mes peintres préférés. J’ai vraiment aimé découvrir sa maison, son jardin et la petite église où il est enterré.
En plus j’étais en très bonne compagnie !
Je me suis permise de largement changer la lumière et les couleurs de la scène que j'avais capturée en photo. C'est la première fois que j'ose à ce point m'inspirer de Van Gogh, mais je sais que peu importe à quel point je réutilise ses motifs, je n'arriverai jamais à vraiment le copier. Et ce n'est pas le but.


La liberté
2025, Acrylique sur toile, 40x50cm ⭕️
« Car là où est l’esprit du Seigneur, là est la liberté »
Ce tableau représente l’histoire d’une très bonne amie à moi, mais aussi celle de tous ceux qui ont mis leur foi en Jésus-Christ : en lui nous sommes libérés d’un royaume de ténèbres, d’une vie aride et sans but, loin de Celui qui est la source. Quelle joie de la voir sortie de son trou, prendre son envol, les épaules déchargées de tout fardeau !
« Car là où est l’esprit du Seigneur, là est la liberté »
Ce tableau représente l’histoire d’une très bonne amie à moi, mais aussi celle de tous ceux qui ont mis leur foi en Jésus-Christ : en lui nous sommes libérés d’un royaume de ténèbres, d’une vie aride et sans but, loin de Celui qui est la source. Quelle joie de la voir sortie de son trou, prendre son envol, les épaules déchargées de tout fardeau !


Lueur dans la nuit (l'insomnie)
2025, Acrylique sur toile, 40x30cm ⭕️
Je ne compte plus les nuits où le sommeil me fuit, où mes pensées tourbillonnent, où je m’agite sans pouvoir trouver le repos. Et pourtant j’espère encore dans la paix parfaite que m’apportera mon Dieu.
« Plusieurs disent : qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel ! Tu mets dans mon cœur plus de joie qu’ils n’en ont quand abondent leur froment et leur moût. Je me couche et je m’endors en paix, car toi seul, ô Éternel ! Tu me donnes la sécurité dans ma demeure. »
Cette femme est une incarnation de l'insomnie, en train de suer dans ses draps, attaquée par toutes ses pensées. Mais au cœur de la nuit, une lueur d'espoir frappe son visage.
Je ne compte plus les nuits où le sommeil me fuit, où mes pensées tourbillonnent, où je m’agite sans pouvoir trouver le repos. Et pourtant j’espère encore dans la paix parfaite que m’apportera mon Dieu.
« Plusieurs disent : qui nous fera voir le bonheur ? Fais lever sur nous la lumière de ta face, ô Éternel ! Tu mets dans mon cœur plus de joie qu’ils n’en ont quand abondent leur froment et leur moût. Je me couche et je m’endors en paix, car toi seul, ô Éternel ! Tu me donnes la sécurité dans ma demeure. »
Cette femme est une incarnation de l'insomnie, en train de suer dans ses draps, attaquée par toutes ses pensées. Mais au cœur de la nuit, une lueur d'espoir frappe son visage.


L'art à Rosny (tryptique)
2025, Acrylique sur toile, 12x12cm ⭕️
J’ai transformé trois petit croquis au feutre en petites toiles.
Pour deux d'entre elles, c'est une de mes vues préférées de Rosny-Sous-Bois, le petit chemin qui mène à l’église Sainte-Geneviève. J'y passe si souvent, et j'aime la voir se transformer au fil des saisons.
La troisième, c'est une vue de mon petit atelier, qui est en fait juste un coin de ma chambre, mais c'est devenu mon petit coin de paradis.
J’ai utilisé une palette limitée, et pris beaucoup de liberté artistique sur les couleurs, inspirée par les fauves.
J’ai transformé trois petit croquis au feutre en petites toiles.
Pour deux d'entre elles, c'est une de mes vues préférées de Rosny-Sous-Bois, le petit chemin qui mène à l’église Sainte-Geneviève. J'y passe si souvent, et j'aime la voir se transformer au fil des saisons.
La troisième, c'est une vue de mon petit atelier, qui est en fait juste un coin de ma chambre, mais c'est devenu mon petit coin de paradis.
J’ai utilisé une palette limitée, et pris beaucoup de liberté artistique sur les couleurs, inspirée par les fauves.


Petite princesse (d'un autre royaume)
2024, Acrylique sur toile, 40x30cm
« Vous, au contraire, vous êtes un peuple choisi, des prêtres royaux, une nation sainte, un peuple racheté afin de proclamer les louanges de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière. »
Ce tableau représente une petite princesse d’un royaume de lumière qui doit vivre dans un monde hostile et ténébreux. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’au lieu d’être vaincue par les ténèbres, la lumière de son royaume se répand tout autours d’elle.
C'est la première fois que je m'aventure à peindre un univers fantasy, tout droit sorti d'un livre de contes.
En fait je voulais simplement représenter le sentiment que j'ai, combien il est difficile de vivre dans ce monde froid et mauvais, mais aussi la raison pour laquelle je ne dois pas désespérer.
« Vous, au contraire, vous êtes un peuple choisi, des prêtres royaux, une nation sainte, un peuple racheté afin de proclamer les louanges de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière. »
Ce tableau représente une petite princesse d’un royaume de lumière qui doit vivre dans un monde hostile et ténébreux. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’au lieu d’être vaincue par les ténèbres, la lumière de son royaume se répand tout autours d’elle.
C'est la première fois que je m'aventure à peindre un univers fantasy, tout droit sorti d'un livre de contes.
En fait je voulais simplement représenter le sentiment que j'ai, combien il est difficile de vivre dans ce monde froid et mauvais, mais aussi la raison pour laquelle je ne dois pas désespérer.


Teklé
2024, Acrylique sur toile, 61x50cm ⭕️
Ma première commande réalisée pour un jeune mari à sa femme, dont le nom signifie fleur de lys. J'ai proposé de faire un bouquet de différentes fleurs dans un espace coloré habité par les astres.
Ma première commande réalisée pour un jeune mari à sa femme, dont le nom signifie fleur de lys. J'ai proposé de faire un bouquet de différentes fleurs dans un espace coloré habité par les astres.
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