Je crée parce que la nature est belle et j’y ai trouvé quelques réponses
- Macro

- 25 mai
- 2 min de lecture
En juillet 2025, j’avais écrit un simple petit article appelé « je crée parce que la nature est belle et je me pose des questions ». Et voici l’occasion de vous partager quelques éléments de réponse.
En 10 mois, ma réflexion a déjà fait un petit bout de chemin ! De toile en toile, un chemin se dessine, j’ai commencé à faire des choix.
J'ai fait de plus en plus de paysages, quelques natures mortes. J’ai peu à peu délaissé les tableaux plus symboliques et tirés de mon imagination. Ainsi que les nébuleuses que mes yeux ne peuvent voir.
Je fais encore occasionnellement des tableaux abstraits mais ils sont maintenant largement inspirés de motifs observés dans la nature. En fait, c’était déjà une direction que je commençais à emprunter et elle n’a fait que se renforcer.
Ainsi, chaque ciel éblouissant, chaque fleur ou feuille tombée, les balades dans les bois ou au bord de mer, les éclats de lumière, je prends désormais l’inspiration du beau que je croise et qui m’inspire.
Et la bonne nouvelle, c’est que j’y ai trouvé du sens.
L’apôtre Paul écrit dans sa lettre aux Romains : « Car, depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit. » Deux éléments essentiels ressortent pour moi dans ce verset : on peut découvrir quelque chose de la perfection, la puissance et la divinité de Dieu dans ce que l’on voit. Donc OBSERVATION. Mais on les voit quand on y réfléchit. Donc REFLECTION.
Ainsi l’art me donne l’occasion d’observer et de réfléchir à ce que la nature m’apprend de Dieu et de ses œuvres. Je peux peindre un verre vide et méditer sur le vide de mon cœur que j’essaye encore souvent de combler sans lui. Peindre un arbre et réfléchir aux racines du mal ou aux fruits d’une vie centrée sur Dieu. Peindre des oiseaux et me rappeler la manière dont Dieu m’a nourrie chaque jour.
Et bien-sûr, je continue à m’émerveiller de la lumière, des couleurs et des formes, des mouvements et des ondes, de tout ce que je vois. L’homme construit souvent en lignes droites, mais je préfère les volutes de fumée, les courants d’eau, la danse des étourneaux et les pétales plissés.
J’espère, de toile en toile, vous faire voyager au fil de mes observations et mes réflexions. Et j’espère aussi, nourrir les vôtres !

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